Commentaires sur Et si le maternage était rock’n’roll ?

Si le maternage suscite un engouement considérable qui ne cesse de croître, tout le monde ne rejoint pas certaines de ses pratiques ancestrales remises au goût du jour.

D’un côté, les parents qui estiment vivre avec leur temps en optant tout naturellement pour les Pampers, les porte-bébés hi-tech et autres équipements dernier cri et de l’autre, des parents qui s’affirment résolument modernes en reconsidérant pertinemment d’anciennes pratiques : aux chiottes les couches jetables (c’est le cas de le dire, les couches lavables font leur retour en force, de même que l’écharpe de portage détrône, l’air de rien, les méthode de portage de bébés plus sophistiquées.

Bon après, évidemment, chacun y va de son avis. Mais du côté de ceux qui boudent certaines méthodes de maternage, peut-on considérer que les arguments tiennent franchement la route ? Le maternage serait-il un trip énigmatique de la part de néo hippies soudainement épris de méthodes naturelles ?

Alors là j’annonce : dites voir les gars, vous m’avez bien regardée ? J’ai franchement l’air d’une hippie dans mes robes circle et mes pompes léopard ? Sans déc quoi…?! Les copains, en vérité je vous le dis : le maternage, c’est rock’n’roll !! Et il serait grand temps d’arrêter de considérer que c’est une lubie de néo babas écolo parce que sans dec, le maternage a moults bienfaits qui dépassent le simple trip écolo (bienfaits sur le plan du relationnel avec l’enfant, etc).

Pour les curieux qui seraient de passage à Paris et qui voudraient en savoir plus, on court rue de la Forge Royale pour rendre visite à Aurélie qui vous prodiguera ses bons conseils en matière de portage, couches lavables et massages bébés. L’occasion de découvrir des couches têtes de mort plutôt cool, de quoi rock’n’rolliser l’image du maternage ! Pour les autres, en attendant de faire un passage à la boutique lors d’une venue dans la grande ville, on file sur le site de Pop’n’Baby.

Commentaires sur Ma fille n’est plus une princesse : thanks GOD !!!

La maternité, c’est un grand bonheur. Enfin je veux dire par là que c’est un grand bonheur quand on n’a pas subitement envie de faire un retour-produit en allant réclamer au SAV pour qu’il reprenne le môme sur la base d’un vice caché.

Et je peux t’assurer que ma gamine, côté vices cachés, elle m’en a fait voir de toutes les couleurs. Bien qu’à franchement parler, l’expression « toutes les couleurs » soit purement générique en ce qui la concerne, vu que l’unique couleur qu’elle ait daigné porter ces trois dernières années a été le ROSE. Du rose partout, tout le temps : des barrettes pour les cheveux jusqu’aux pompes en passant par ses petites culottes, TOUT se devait d’être rose, sans aucune concession ni variation possible. Ah, si, pardon, je suis injuste : elle voulait bien porter du rose pailleté aussi. Avec des paillettes argentées.

Donc moi, je n’ai pas eu droit à Dora l’Exploratrice ni à Bébé Lilly, mais je me suis mangé du rose matin, midi et soir, juqu’à en avoir des nausées.

J’ai tout essayé pour la désintoxiquer : la suggestion discrète, la coercition féroce, le shopping ludique, les promesses aussi lâches qu’hypocrites, mais rien à faire : ma gamine, son credo, c’était « vivre en rose ou mourir ». Alors j’ai enduré le rose. Avec courage et dignité.

Mais alors que je craignais que cette petite peste ne passe à la vitesse supérieure en attaquant la gamme Hello Kitty, elle a soudain viré de bord et s’est trouvé une nouvelle obsession, grâce à un merveilleux petit garçon dont elle est tombée amoureuse. Enzo. Grâces soient rendues à Enzo, qui a délivré ma fille du rose.

Enzo, il est rock’n’roll. Rock’n’roll comme jamais un enfant ne l’a été dans la cambrousse où j’habite. Enzo, il déchire grave sa race à l’école. Et ma fille, ben elle est raide amoureuse. Alors pour le regard farouche d’Enzo, pour ses faveurs aussi rares que précieuses, pour son côté obscur, ma môme a abandonné le rose.

Au profit du culte de la tête de mort.

Eh ouais, la culture rock’n’roll restant un peu complexe pour cette délicieuse enfant, les subtilités vestimentaires d’un vrai look lui échappent encore, et ce n’est certainement pas moi, sa vieille mère total out of fashion, qui vais pouvoir l’aider. Alors la gamine, elle fait une fixette sur la tête de mort. Dans tous ses états. A toutes les sauces.

Parfois, je me demande même si je ne suis pas sur le point de regretter la belle époque du rose.

Mais il ne sera pas dit que je ne suis pas une mère dévouée, bien que je goûte fort peu l’idée de voir ma gosse se métamorphoser en porte-parole de la skull-attitude. Et c’est en cherchant à rhabiller mon ex-princesse en conformité avec ses nouveaux goûts vestimentaires que je me suis aperçue qu’en matière de têtes de mort, les a priori ont la vie dure et que je pouvais décemment faire plaisir à la petite sans la transformer en squelette ambulant ultra-dark.

Alors déjà, elle peut se pavaner avec ça :

Et elle a décidé que dorénavant sa tirelire rose en céramique über-kitsch serait remplacée par ça :

Ensuite, une fois qu’on a pigé le principe, même une mère aussi attardée que moi peut se lancer dans le relooking :

   
+

= ex-princesse rock’n’roll (un peu en tous cas).

Mais le cap crucial à passer, ça va être l’anniversaire d’Enzo, auquel Mademoiselle est invitée. Et le petit gars, paraît qu’il est stylé à mort et qu’il ne faut pas taper à côté : ni too much, ni cheap. Alors il semblerait que le jeune homme puisse bientôt se pavaner avec ça :

Bon sang, ça a de la gueule quand même. Je me demande si je ne vais pas m’accessoiriser aussi, finalement…

Commentaires sur Le problème avec les cadeaux de naissance…

Le problème avec les cadeaux de naissance (qui est d’ailleurs un problème avec les cadeaux tout court), c’est qu’on ne tombe pas toujours sur des trucs chouettes. Eh oui, faut le savoir, quand tu mets au monde un grumeau, il faut que tu sois un minimum préparé à recevoir des trucs moches ou inutiles. Voire des trucs moches ET inutiles. Et quand tu les reçois, t’es bien obligé d’esquisser un large sourire et de remercier l’auteur dudit cadeau en disant « mais c’est supaaaaaire !« , quand bien même il s’agit d’un truc tellement naze que tu ne pourras même pas le refourguer sur Ebay ou sur un site d’échange.

Alors j’annonce, parmi les cadeaux nazes que l’on peut s’attendre à recevoir :

du bleu pour les garçons, du rose pour les filles !

Ah bah oui hein, le bleu ciel vs rose pâle, on peut dire que c’est de la valeur sûre. Et que si t’avais décidé d’habiller ton enfant dans des couleurs un peu plus fun ou d’oser les motifs fantaisie et le look rock’n’roll, ben disons que tu vas être déçu : aprète-toi à te farcir des grenouillères rose chiotte avec col en dentelle ou des brassières bleu déprime avec bonnet assorti car sache que les gens aiment faire dans le old school (et n’ont pas forcément bon goût).

des peluches de fête foraine

Comprenez : des peluches moches, dignes de celles qu’on gagne au stand de tir des kermesses. Toi qui biches devant les vraies belles peluches tellement douces qu’on s’endort dessus et tellement chouettes qu’on a envie de les exposer, eh bien sache que tu vas aussi avoir droit à ton compte de doudous moches et de peluches immondes et rêches. Hé ouais, life is life hein.

des fringues inmettables pour diverses raisons

Soit parce qu’elles sont moches, mais ça tu t’en doutes, mais aussi et surtout parce que les gens ont tendance à oublier le calcul simple censé leur permettre de faire un achat judicieux à savoir : quel âge auras ton gosse cet été ? Grosso modo, Si tu accouches en décembre, tu risques fort de recevoir de la combinaison de ski taille 6 mois et des débardeurs taille 1 an. Comme ça, ton môme aura la méga classe à la plage quand il ira se baigner en combinaison polaire, et puis l’hiver prochain, il posera devant le sapin de Noël en t-shirt, normal quoi.

des icônes de dessin animés en veux-tu en voilà

Ca, tu pourras pas y échapper. C’est le syndrome Dora l’Exploratrice : les gens aiment acheter des produits dérivés de dessins-animés soi disant en vogue, convaincus de ne pas se planter de la sorte et de faire assurément plaisir au môme. Sauf que ton mioche de 6 mois, il s’en tamponne de mater les Winx à la télé ou de se taper l’info en continu sur LCI (et puis c’est bien connu, on ne met pas son enfant devant la télé voyons ! La télévision, c’est le mal !!) (ceci dit, LCI en boucle, trop d’la balle pour endormir un môme récalcitrant) (voire pour endormir n’importe qui ceci dit). Et moi je me dis que si le premier truc que ton môme voit dans son berceau en se réveillant, c’est une peluche Teletubbies, ben il risque le traumatisme quoi.

Bref, tu l’as compris, recevoir des cadeaux, c’est bien, encore faut-il que les cadeaux ne soient pas merdiques, et ça c’est une autre histoire. Alors pour conclure, moi je me dis qu’il vaut mieux ne pas prendre de risque et faire péter une liste de naissance. Comme ça tout le monde y trouve son compte : chacun verse la somme qu’il souhaite et les parents s’assurent des cadeaux qui collent avec leurs goûts perso, évitant ainsi les couvre-lits Charlotte aux fraises et les jouets qui font peur.

Et évidemment, chez Pop’n’Baby ils ont pensé à tout, à TOUT te dis-je : non seulement ils vendent des trucs fun avec lesquels t’es jamais déçu mais en plus, ils s’occupent de la mise en place et de la gestion de ta liste de naissance, t’évitant ainsi les mauvaises surprises en terme de cadeaux (pour toute info : [email protected])

Edit : Et toujours le concours photo pour la fête des pères avec moults trucs plus cool tu meurs à gagner. Magnez-vous, c’est jusqu’au 15 juin mes bichons.

Commentaires sur CONCOURS : Fête des pères, faites des photos !

Dis lecteur, tu le sais que tu es un petit veinard, tu le sais, hein ?

Dis-toi qu’aujourd’hui, c’est un peu Noël avant l’heure. Et que Pop’n’Baby a décidé de te gâââââter, rien que ça ouais. Parce que chez Pop’n’Baby, ils sont cool et tellement rock’n’roll qu’ils estiment que toutes les occasions sont bonnes pour te chouchouter.

Et en l’occurrence, j’annonce : les festivités du jour concernent…

… roulement de tambour…

… suspens insoutenable…

…(sois sympa, fais au moins semblant de te ronger les ongles et  de piétiner pour manifester le stress lié à ce « suspens insoutenable »)…

la fête des pères


Qui vient après la fête des mères, certes, mais justement, chez Pop’n’baby on est wakènwall jusqu’au bout et on décide de ne rien faire comme les autres. Alors on fait le choix d’orienter les projecteurs sur les papas, pour changer un peu. Car avoue que les mamans, elles sont pas à plaindre entre les colliers de nouilles, broches en fimo et autres joyeusetés concoctées par leurs petits rejetons, sans parler des campagnes de pub à n’en plus finir qui s’emparent de l’aubaine « fête des mères ».

Alors on a décidé de s’intéresser un peu plus aux papas pour changer (là, tous les papas lecteurs se lèvent pour Danette devant leur écran et s’écrient « Ouèèèèèèè ! »). Et d’organiser un concert ‘achment cool qui permettra à tout le monde de gagner des cadeaux : aux papas, aux rejetons et puis aussi aux mamans (parce qu’y a pas de raison quoi…). Oui mais bon, pas à TOUS les papas/rejetons/mamans de France et de Navarre, faut pas déconner quand même. D’où l’intérêt du concours !! Allez, approche que je t’explique…

Tu es parent, tu as ou plusieurs mômes et tu disposes d’un appareil photo ? Ce concours est pour toi !

Pour décrocher les awesome cadeaux qui seront présentés ci-dessous, il s’agit de nous proposer une photo rock’n’roll mettant en scène le papa et son/ses grumeau(x).

Soyez imaginatifs et créatifs : sortez les guitares, étalez les vinyles, enfilez les t-shirt tête de mort, déguisez-vous en Elvis… bref, surprenez-nous !!

Toutes les photos seront publiées sur le Pop’n’Blog avant d’être attentivement étudiées par un jury composé de Fonzie, Dee-Dee Ramone et Iggy Pop afin de déterminer les heureux gagnants (si Fonzie, Dee-Dee et Iggy ne sont pas dispo, on ira louer un jury de remplacement chez Kiloutou).

On gagne quoi au juste ?

Des cadeaux de toute bôôôôté, mes adorés !!

Comme ce lot « Devil » by Coop, composé de trois pièces et d’une valeur totale de 49 € :

Ce duo de t-shirt Dead Kennedys pour papa et son rejeton, d’une valeur de 40 € :


Un sac à langer au choix parmi notre collection de sacs plus-cool-tu-meurs :

Et un lot de verres psycho by Coop, d’une valeur de 25 € :

Pour participer, comment on fait ?!

1. On publie sa photo sur son propre blog accompagnée de la bannière Pop’n’Baby. Et si on n’a pas de blog (wha la honte !) on demande gentiment à un copain blogueur ou une copine blogueuse de nous autoriser à squatter chez lui/elle le temps d’une publication (si le pote en question refuse, la vérité c’est que c’est pas un(e) vrai(e) ami(e)).

Et on peut évidemment accompagner ça d’un petit récit de la séance photo, voire d’un making off, c’est toujours fun.



code bannière à insérer : <a href= »http://www.popnbaby.com/boutique/liste_rayons.cfm?code_lg=lg_fr »><img height= »203″ border= »0″ width= »300″ alt= »popnb10″ src= »http://storage.canalblog.com/29/88/417539/38976442_p.jpg » />

On laisse un commentaire ici même pour valider sa participation, en veillant à ce que le commentaire comporte le lien de la photo publiée.

Les participations sont ouvertes jusqu’au 15 juin 2009,
date à laquelle toutes les photos des concurrents seront mises en ligne
sur ce wonderful blog. Et les résultats tomberont dans les jours qui
suivent, parce qu’on est pas du genre à chômer (et parce qu’on est
beaucoup trop sympas pour vous faire mariner).


Allez, à vos appareils photos mes agneaux !!

Commentaires sur Le Père Noël n’existe pas (et les Ramones sont morts)

Faut-il ou non briser les rêves des enfants ? telle est la question…

Prends le Père Noël par exemple… T’en penses quoi toi : qu’il est préférable de tout mettre en oeuvre pour les amener à croire le plus longtemps possible en l’existence de ce généreux barbu qui boit du Coca-Cola au Pôle Nord ou de leur expliquer clairement que cette histoire est une foutaise et qu’en réalité, Noël est synonyme de découvert bancaire lié à l’achat de ces satanés cadeaux ?

En même temps, tu me diras, tous les enfants ne réagissent pas de la même façon à l’annonce de ce genre de nouvelle. Certains risquent de voir leurs rêves brisés et de se demander jusqu’à quel point les adultes mentent aux enfants, tandis que d’autres mômes se contenteront de dire « je le savais » en avouant avoir reconnu Tonton Jean-Claude dans le rôle du Père Noël au dernier réveillon (bordel Jean-Claude, on t’avait pourtant bien dit de ne pas gardé ton pantalon de survêt !)

De mon côté, je n’ai pas encore eu à gérer la fatidique question de l’existence ou de la non-existence du Père Noël avec mes enfants ayant trouvé le bon compromis de leur expliquer que les parents achetaient eux-mêmes les cadeaux avant de les expédier au Père Noël pour qu’il les livre le soir de Noël. Une façon très futée, reconnaissons-le, de ménager les rêves des enfants tout en leur expliquant ceci dit que les cadeaux, ça coûte cher et qu’il ne faut pas espérer recevoir tous les jouets que l’on a marqués d’une croix dans les catalogues.

En ce qui me concerne, là où ça se complique, ce n’est pas tant sur la question du Père Noël que sur celles des Ramones. Rien à voir, ouais je sais. Mais un peu quand même, attends de lire la suite, tu vas tout de suite…

Ma môme est fan des Ramones. Pour faire rien que comme sa mère, sans doute. Et puis aussi, tout simplement, parce qu’elle un peu été élevée aux Ramones malgré elle et qu’à force d’entendre leurs tubes en boucle, elle a fait de « Hey Ho Let’s Go » son credo. Seulement voilà, va donc expliquer à un enfant de 5 ans que ces gens qu’on entend dans la chaîne hi-fi et qu’on regarde dans des clips vidéos, ben vas-y pour lui faire piger que ces gens-là sont morts euh ! La gosse, elle te répondra que c’est impossible, que les morts ne peuvent pas chanter et qu’ils ne passent pas à la télé !!

Alors je fais quoi moi, tandis que ma gosse se pavane en t-shirt Ramones tout en cultivant l’espoir de les voir sur scène quand elle sera grande ?  Je fais quoi hein ?!! Je brise à jamais ses rêves de punk rock ?! Franchement, ça vaut le coup ?

Naaaaan, tout bien réfléchi, je préfère attendre. je voudrais pas la traumatiser, tu comprends. Pauvre petite va. Déjà que la dernière fois elle est rentrée de l’école vexée jusqu’au slip parce qu’elle avait mis son beau t-shirt Ramones et que sa voisine de classe ne savait pas qui étaient les Ramones. Pire, la dernière fois elle est rentrée en rage en désignant son t-shirt New york Dolls et en m’expliquant qu’une copine lui avait dit que c’était même pas des chanteurs : comment ça les New York Dolls c’est pas des chanteurs ?! Elle veut qu’on lui mette Trash dans les oreilles celle là ?! Et la fois où une copine lui a dit que Iggy était moche… han lala, je te dis pas le drame : oser dire à une mini-fan de punk 77 qu’Iggy Pop il est pas cool, c’est super risqué, ça risque de se finir en tirage de couettes et bataille de pâte à modeler. Pis comme je ‘lai dit à ma môme, Iggy c’est le meilleur et puis de toute façon, il ne sera jamais aussi effrayant que Dora l’exploratrice, même quand il fait ses yeux de dégénérés.

Ralala… élever ses enfants au punk rock c’est pas si simple hein…!

Commentaires sur Dora l’exploratrice vs tête de mort : qui est le plus flippant ?

D’après les MMTLM (Mamans qui se croient Mieux que Tout Le Monde), faire porter des motifs tête de mort à sa progéniture, ça ne serait pas très malin.

Pire, à les entendre, limite ça pourrait traumatiser un gosse, l’empêcher de tisser des liens sociaux et le cataloguer comme gros looser, vu que looser ça rime avec rocker. La tête de mort, c’est le mal. C’est pas compatible avec un univers enfantin, c’est laid, c’est pas de bon goût et puis même, ça fait peeeeuuuur !

Te marre pas. En discutant avec une vendeuse dans une boutique de vêtements rock, j’ai récemment appris que certaines écoles interdisaient tout bonnement que les bambins se présentent en classe dans des vêtements imprimés tête de mort sous des prétextes aussi bidon que « la piraterie ne doit pas constituer un idéal pour les enfants ». Je sais pas toi, mais là, moi je me marre.

Parce que faisons un état des lieux : les têtes de mort sur les fringues, c’est mal, mauvais, effrayant. A côté de ça, Charlotte aux Fraises et autres icônes résolument enfantines semblent avoir le monopole dans les cours de récré. Charlotte et sa copine Dora, paraît qu’elles font pas peur, qu’elles ne sont que rêve, amour et délices de l’enfance. Je sais pas toi, mais là, moi, je me fait littéralement pipi dessus tellement c’est trop marrant ce concept. Limite je me demande si les mamans qui s’offusquent devant les têtes de mort, mais affublent leur gamins de vêtements à l’effigie des égéries de dessins-animés, ne seraient pas sous l’emprise d’une substance hallucinogène pour ne pas se rendre compte de l’évidence : le skull (oui, ici on dit volontiers « skull » au lieu de « tête de mort »… Parce qu’on est cool et qu’on est bilingues…) fait fichtrement moins flipper que Dora, Franklin et autres héros colorés, rois incontestés de la sape de supermarché.

Comment ça tu ne me crois pas ?

Ok. Ben c’est pas compliqué, je vais te confronter à ces soi-disants icônes enfantines de bon goût qui inspirent la confiance et symbolisent la joie de vivre et on verra qui, du skull ou de l’exploratrice chevelue, remporte le premier prix du motif qui fout les jetons :

En première position des icônes des cours de récré, déclinée sur moults t-shirts et sac à dos, j’ai nommé : Dora, l’exploratrice-qui-s’la-pète-parce-qu’elle-parle-vachement-mieux-anglais-que-nous. Dora, la fillette tellement pas foutue de se faire des potes qu’elle côtoie des animaux aux noms à coucher dehors (franchement, ose dire que si t’avais un singe parlant, tu l’appellerais Babouche ?!). Bref, Dora, regardons-la attentivement :

Franchement, tu trouves pas qu’avec son singe savant en moon boots, elle a un air pas clair la Dora ? Déjà, t’en connais beaucoup toi, des fillettes de 4 ans qui parcourent la jungle et communiquent avec la faune sauvage en Anglais ? Ben moi perso, toute cette histoire me fait flipper. Littéralement hein.

Y a aussi Franklin, la gentille tortue qui te dit ce qu’il faut faire et ne aps faire dans la vie pour être une brave petite tortue : par exemple, avouer qu’on a fait une bêtise, c’est bien. Planquer de la marijuana dans sa carapace, c’est mal. Bref, Franklin t’apprend à distinguer le bien du mal, ce qui est drôlement sympa de sa part, mais le problème avec Franklin, c’est qu’il est pas très sexy, faut bien l’avouer. Et que Franklin sur un t-shirt, c’est pas ce qu’on a trouvé de plus chouette. Avec son air stupide, il ferait presque concurrence à babouche le singe botté.

Dans la même série, il y a également les Bratz. Alors moi le phénomène Bratz, j’adore. Parce qu’étrangement, les personnes qui estiment que le motif têtes de mort n’est pas de bon goût trouvent parallèlement que les Bratz sur des fringues, ça le fait grave. Ah oui, c’est vrai qu’elles sont très distiiiiinguées les Bratz, avec leur jupe ras le chouchou et leur collagène dans la bouche. Vraiment, les Bratz, c’est un modèle de bon goût pour les fillettes, y a pas à dire. Prions seulement pour que nos gamines ne s’affublent pas façon Bratz staïle quand elles entreront au collège…

Et puis le meilleur pour la fin, l’icône choc des maternelles qu’on est tous censée trouver trop mignonne et trop chou, j’ai nommé Bébé Lilly. Bébé Lilly, la vérité, elle fait flipper sa mère. Enfin moi perso, je pourrais pas dormir avec un poster de Bébé Lilly dans ma piaule, elle est trop effrayante c’te môme. Je préfère encore dormir avec une poupée à l’effigie de Chucky dans les bras, sans dec’ quoi.

Nan, ne dis pas qu’elle est mignonne : elle fait peur, c’est évident.

Tiens, t’as vu comme elle est flippante de près ?!!! On dirait qu’elle va te sauter à la gorge à tout moment avec son armée de jouets zombies…

Donc voilà, au final, il est clair que chacun fait-fait-fait c’qui lui plaît-plaît-plaît… N’empêche que moi, entre Dora la bilingue mutante, Franklin la tortue transgénique, Bébé Lilly la rescapée de Tchernobyl et les Bratz ramassées sur un trottoir, ben le choix est vite fait : je me rabats sur de la tête de mort en veux-tu en voilà !! Parce qu’au final, un bon vieux skull, c’est autrement plus sympatoche que des amis virtuels inquiétants ou que de mauvais clones de Barbie sapés comme des racolleuses.

Encore un avis qui n’engage que moi. Mais qui est le bon, puisque c’est le mien. 😉

Commentaires sur Le rockeur : et si on laissait tomber les préjugés pour une fois ?


C’est quoi un rockeur ?

J’ai posé la question à mon ami Robert. Robert le dictionnaire. Et Robert m’a répondu ceci : « Personne qui se réclame du mouvement rock« .

J’ai dit : « OK, cool. ». Et puis Robert a ajouté : « Le blouson de cuir noir, les santiags du rockeur« . Et là j’ai dit : « s’pas vré ! » et je me suis indignée.

Parce qu’entre nous, y a pas que Robert qui est gouverné par les clichés. En plus Robert, il est excusable, il n’a pas le temps de s’étendre sur les définitions et de chipoter sur les détails : ce n’est qu’un dictionnaire, après tout. Mais demande donc à n’importe qui ce qu’est un rockeur, et tu verras que tu auras droit à ta dose de clichés et d’idées reçues.

Car le rockeur, on l’imagine volontiers comme un personnage dans le genre bête et méchant, sombre et agressif, adepte du mauvais goût, du son trop fort, du rire gras et de la bière à outrance. A partir de là, envisager qu’une famille et que des enfants évoluent dans un univers tourné vers la culture rock est une idée qui dérange et qui donne lieu aux pires idées reçues.

On commence par le look. Parce que c’est important le look.

Et dans l’esprit des gens, un look rock’n’roll, c’est quoi ? Si on résume, c’est du mauvais goût. C’est des fringues sales et trouées, du noir à outrance, des accessoires aussi extravagants qu’énigmatiques, une sorte de mise en scène vouée à témoigner son anticonformisme tout en inspirant une sorte d’aversion générale. En gros le rockeur, il est censé porter du collier à clou, du cuir et des fringues trouées, avoir le cheveu long et gras et secouer la tête frénétiquement sur des rythmes abrutissants tout en faisant ronronner le moteur de sa Harley. Seulement voilà, le rockeur n’est pas nécessairement un gothique intégriste baignant dans un univers sombre emprunt de satanisme, ni un punk pataugeant dans son vomi et s’enfilant des épingles à nourrice dans les oreilles.

Et les femmes qui se revendiquent rock’n’roll, on en pense quoi alors ?! Qu’elles répondent aux mêmes clichés, boivent et éructent leur bière dans les concerts de hard rock, portent des collants troués et des vestes à frange, se crêpent les cheveux, se maquillent de façon à cultiver leur vulgarité et se font tatouer des têtes de mort plein les bras comme des camionneurs ?

Mes bichons, vous ne croyez pas qu’il est grand temps de rompre enfin avec ces tristes idées reçues ?

Parce que, soyons bien d’accord, on respecte le trip gothique, on respecte le punk dans toute sa splendeur, les hardos barbus et les rassemblements de motards sur fond de rock’n’roll. On respecte et souvent, on aime (enfin vous peut-être pas, mais moi j’aime). Seulement voilà, il serait temps d’ouvrir un peu les yeux et de se rendre compte que le rock’n’roll, ce n’est pas QUE ça. Qu’un papa rockeur n’a pas forcément le look d’Ozzy Osbourne, qu’une maman rockeuse n’est pas forcément une Nancy Spungen et que des mômes peuvent être lookés rock’n’roll tout en restant ancrés dans leur univers enfantin.

Parce que pour info, le rock n’a pas engendré que du mauvais goût et des icônes sombres, suintant la révolte, le mal être et l’agressivité.

Tiens, tu cherches du rockeur charismatique ? Je vais t’en donner en veux-tu en voilà :

Hé ouais, tout de suite, c’est plus sexy, je ne te le fais pas dire.

Et quand les nanas décident de donner dans le trip rock’n’roll, ça donne quoi alors ? Ben ça peut donner ça :

Allez, dis-le : « Ah ouais, quand même… »

Alors pour conclure, on dit quoi ? On se dit que finalement, l’esprit rock’n’roll engendre aussi du bon goût, que s’habiller rock ne signifie pas s’enlaidir pour autant (bien au contraire) et qu’on peut décider d’opter pour une garde robe rock, y compris pour ses mômes, sans traumatiser qui que ce soit. Et puis franchement, de vous à moi, t’oserais dire que c’est pas mignon-trognon-trop-chou-‘achment-trop-fun de voir des mômes sapés comme ça ?! :

Enfin moi personnellement, je kiffe. Méchamment même. Pis faut avouer une chose, c’est que la mode rock pour les gosses, ça a autrement plus de style que les joggings Franklin et les t-shirts Dora l’exploratrice… Enfin bon, je dis cela, je ne dis rien…

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    droits de l’auteur, tels qu’ils sont définis et réglementés par la loi
    (CPI, art L.335-3)
  • Sont aussi incriminés : “le débit (acte
    de diffusion ,notamment par vente, de marchandises contrefaisantes),
    l’exportation et l’importation des ouvrages contrefaits” (CPI, art
    L.335.2 al 3)

En cas d’atteinte à ses droits, le
titulaire de droit dispose de l’action en contrefaçon qu’il peut
exercer soit devant les juridictions civiles ou administratives soit
devant les juridictions pénales. En outre, la loi aménage une procédure
préventive, la saisie-contrefaçon, qui permet au titulaire de faire
cesser rapidement toute atteinte à ses droits par la saisie des
exemplaires contrefaits et d’apporter la preuve de la contrefaçon. Les
officiers de police judiciaire et les agents assermentés désignés par
le centre national de la cinématographie, par les organismes
professionnels d’auteurs et par les sociétés de perception et de
répartition des droits sont habilités à constater la matérialité des
infractions.

Le principe de la protection du droit
d’auteur est posé par l’article L.111-1 du code de la propriété
intellectuelle (CPI) : «l’auteur d’une œuvre de l’esprit jouit sur
cette œuvre, du seul fait de sa création d’un droit de propriété
incorporelle exclusif et opposable à tous. Ce droit comporte des
attributs d’ordre intellectuel et moral ainsi que des attributs d’ordre
patrimonial».

L’ensemble de ces droits figure dans la
première partie du code de la propriété intellectuelle qui codifie les
lois du 11 mars 1957 et du 3 juillet 1985.

Exception de courte citation :

« L’exception de courte citation” fait exception au droit d’auteur (pas besoin
d’autorisation à condition de citer source et auteur) et permet de copier
quelques lignes d’un ou plusieurs articles de presse, sous trois
conditions cumulatives :

– elles doivent être assez courtes pour que le lecteur doive se reporter aux articles originaux.
– elles doivent se justifier par un caractère critique, polémique,
pédagogique, scientifique de l’info donnée par la revue de presse,
conférant ainsi à l’oeuvre obtenue une originalité propre.
– elles doivent respecter le droit moral d’auteur cité.